Mardi 21 Octobre 2014
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Les malware Symbian ne sont pas prêts de disparaître
Même si les malware Android continuent de dominer le paysage des menaces mobiles, les menaces sur Symbian sont encore réelles. Selon le dernier rapport de F-Secure Labs, Mobile Threat Report Q3 2012, pas moins de 21 nouvelles familles et de variantes de logiciels malveillants ont été découvertes durant le 3ème trimestre 2012. Soit une hausse de 17% par rapport au 2ème trimestre. Bien que les terminaux Symbian ne représentent que 4,4% des téléphones au niveau mondial, on y retrouve près de 30% des malware mobiles. La plupart des attaques de Symbian sont lancées depuis la Chine, et sont construites autour d’envois de SMS. D’après le Lab F-Secure, ces logiciels malveillants existeront tant que les téléphones Symbian seront utilisés, et plus particulièrement dans les pays développés.

Plus de 51 000 signatures uniques de malware Android ont été répertoriées durant le 3ème trimestre, dix fois plus que lors du second. Sur ce total, le Lab F-Secure a identifié 42 nouvelles familles, et de nouvelles variantes de celles déjà connues. Cela va à l’encontre de ce qu’imaginait Google qui, début de 2012, avait présenté Bouncer, une technologie scannant les applications Google Play pour y déceler d’éventuels logiciels malveillants. Selon le Lab F-Secure, cette augmentation est une conséquence logique de la démocratisation d'Android. Comme les malware sous Symbian, les nouvelles menaces Android de ce trimestre ont été conçues pour générer des profits à partir d’envoi de SMS ou du vol d’informations en provenance de terminaux infectés. Les malware Android représentent 66% des logiciels malveillants sévissant sur les mobiles.

Les chevaux de Troie continuent d’être le premier type de logiciel malveillant utilisé, ils représentent à eux seuls plus de 70% des menaces au 3ème trimestre. Les « Riskware » représentent 7,5%, les outils de surveillance 6%, et les Trojan espions 4,5% des dangers. Les Adware, spyware, outils de piratage et Trojan downloaders représentent un pourcentage plus négligeable.
Publié le mardi 27 novembre 2012
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