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DOSSIER :
Trouver le bon hébergement pour son site Web (1re partie) Mais généralement, cela n’est pas explicitement communiqué, car le fournisseur du service d’hébergement s’engage à fournir un niveau de service au travers d’un contrat de type SLA (Service Level Agreement). Il peut être intéressant de connaître les mécanismes de tolérance et de protection mis en place en cas de besoin particulier. Au niveau du service, il faut aussi que soient définis au sein du contrat le temps de remise en service, le temps d’indisponibilité maximum et aussi les conditions de récupération (pertes de données ou non, retour à la situation tant d’heures avant le crash…). Dans certains cas et pour certaines applications, comme la vente par Internet, le retour à la sauvegarde de la veille n’est pas une situation tolérable, surtout en cas de problème en fin de journée, c’est la journée complète qui est perdue, ce qui peut être dramatique dans des périodes critiques. Dans ce type d’application, il faut donc s’assurer qu’est disponible une réplication en temps réel ou presque vers un autre site géographique (géo-cluster par exemple). Serveur dédié ou mutualisé ? Toujours du côté matériel, un autre point important est la mutualisation des ressources. Très courante chez les hébergeurs, cette pratique permet une forte diminution des coûts afin de proposer des hébergements à des prix défiant toute concurrence (et même parfois gratuitement). Mais il faut s’assurer que cela ne met pas en péril la sécurité des données ou des applications, sans oublier la confidentialité de certaines données. La mutualisation se situe à de nombreux niveaux : du serveur jusqu’au stockage réseau ou encore la sauvegarde des données. Mais le premier niveau de mutualisation concerne le serveur qui peut être dédié ou partagé selon les offres. Le serveur dédié n’est pas forcément utile et, dans de nombreux cas, une solution sur un serveur partagé peut être suffisante, ce qui permettra de bénéficier de tarifs très intéressants. La plate-forme d’hébergement n’a pas besoin d’être souvent redémarrée ou maintenue à jour, car avec les systèmes d’exploitation actuels (qu’il s’agisse de Windows ou de Unix/Linux), il est relativement facile de cloisonner et de rendre indépendants les différents processus utilisés par les divers clients qui partagent le même serveur. Il suffit alors que le serveur soit correctement dimensionné et que les configurations répondent à des critères bien définis. L’infrastructure réseau peut, elle aussi, être partagée et mutualisée, car une même machine peut gérer plusieurs adresses IP et plusieurs domaines Internet. Au-delà de l’infrastructure des serveurs, il faut aussi prendre en compte l’infrastructure réseau proposée par les différents fournisseurs de solutions d’hébergement. Par le terme infrastructure réseau, il faut comprendre la connexion à Internet (débit, redondance, protection) et la structure du réseau interne de l’hébergeur (DNS, interconnexion, administration). La connexion à Internet est évidemment un élément fondamental pour un hébergeur, car c’est la raison même de son existence. Cette connexion doit donc être sécurisée avec des mécanismes de redondance et de reprise automatique sur incident, mais aussi protégée avec des mécanismes de pare-feu avec détection des tentatives d’intrusion ou d’attaque. Bien sûr le réseau doit aussi être protégé au niveau des failles de sécurité identifiées par les éditeurs et les constructeurs, ce qui signifie que les équipements et systèmes d’exploitation doivent être régulièrement mis à jour. Au niveau du réseau local de l’hébergeur, la configuration et la gestion de ce réseau permettent d’assurer le niveau de service défini au sein des SLA entre la société d’hébergement et l’entreprise cliente. Les outils dont dispose l’hébergeur permettent de limiter le trafic sur des équipement spécifiques, de limiter le volume de données émis, reçu ou global pour chaque serveur ou même pour chaque application. Enfin, des outils de délégation d’administration doivent aussi être déployés pour permettre à chaque client hébergé de pouvoir gérer à distance son application et son service de publication Internet. ____________________________________ Demain : 2e partie Quel contenu ? Quelles plates-formes et solutions ? Source: ITRgames.com
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Publié le dimanche 17 juillet 2005
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Bonjour
suis bien ennuyé
mon site est hébergé chez tiscali (alice)
http://carcassonne-vacances.chez-alice.fr/Page_1x.html
mon nom de domaine est : http://www.carcassonne-holidays.com/
ma reditection est assurée par amen et il me faut l'adresse IP de mon site
comme d'habitude impossible de joindre alise
comment puis je trouver l'adresse ip de mon site
merci de me renseigner.mb
Par leclercq le 14/12/2005 à 04:42
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L’INFORMATICIEN n° 023


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